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À 50 ans, j’ai remarqué quelque chose. Je me suis fait examiner. 15 ans plus tard, je reviens encore chaque année

  • il y a 1 jour
  • 5 min de lecture

Alex Rinaldoni a 65 ans. À 50 ans, il a remarqué quelque chose de subtil mais persistant — une perte de pression à la miction. La plupart des hommes auraient mis ça sur le compte du vieillissement normal et seraient passés à autre chose.


Alex Rinaldoni, patient de 65 ans suivi depuis 13 ans, en conversation avec le Dr Richard Sioufi, urologue privé à la Clinique Sioufi Urologie de Montréal — santé prostatique et suivi annuel

Pas Alex. Il a pris rendez-vous avec le Dr Richard Sioufi, urologue certifié à la Clinique Sioufi Urologie à Montréal, pour un bilan complet. Tout est revenu normal. Et 13 ans plus tard, il revient encore chaque année. Voici son histoire — et la conversation qu’il entretient avec son médecin depuis toutes ces années.

 

ALEX RINALDONI — PATIENT, 65 ANS

« À 50 ans, j’avais remarqué une perte de pression à la miction. J’ai failli ne rien dire — je pensais que c’était juste l’âge. Qu’est-ce qui vous a amené à prendre ce symptôme au sérieux quand je suis venu consulter ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Parce que ce n’est jamais « juste l’âge » — même quand ça y ressemble. Une réduction de la force du jet urinaire est l’un des symptômes que les hommes minimisent le plus, et c’est aussi l’un des plus significatifs sur le plan clinique. À 50 ans, ce type de changement peut refléter les premiers signes d’une hyperplasie bénigne de la prostate, de modifications vésicales précoces, ou, occasionnellement, quelque chose qui justifie une attention plus approfondie. Le fait que vous soyez venu consulter était exactement la bonne décision. L’objectif d’une première évaluation n’est pas de trouver un problème — c’est d’établir une valeur de référence et d’exclure ce qui ne l’est pas. On ne peut pas gérer ce qu’on n’a pas mesuré.

 

ALEX RINALDONI — PATIENT, 65 ANS

« Vous avez demandé trois examens : PSA, échographie et cytologie. Je me souviens avoir pensé que c’était beaucoup pour un symptôme que j’avais failli ne pas mentionner. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi chacun d’eux importait ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Parce qu’ils répondent chacun à une question différente, ce qui est précisément l’idée. Le test PSA est un marqueur de surveillance — il nous indique si la prostate produit une protéine à un niveau justifiant une investigation plus poussée. L’échographie nous donne une image anatomique : la taille de la prostate, sa structure, les zones d’aspect anormal. Et la cytologie urinaire examine les cellules issues de la vessie — c’est une façon de dépister des modifications vésicales que ni le PSA ni l’échographie ne détecteraient. Ensemble, ils donnent une image complète. Chacun pris séparément aurait laissé des angles morts. Les trois réunis nous ont permis de vous dire, avec confiance, ce qui était et n’était pas en cause.

 

ALEX RINALDONI — PATIENT, 65 ANS

« Tout est revenu normal. Ma première réaction a été le soulagement — puis je me suis demandé si j’avais exagéré. Avais-je exagéré ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Absolument pas — et je tiens à contester directement cette façon de voir les choses. Un résultat normal n’est pas le signe que vous avez exagéré. C’est le meilleur résultat possible quand on fait ce qu’il faut. Mais surtout, ce résultat normal est devenu quelque chose d’inestimable : votre valeur de référence. Sans elle, les chiffres que nous suivons depuis 13 ans n’auraient aucun point de comparaison. On n’aurait aucun moyen de savoir si un PSA actuel est normal pour vous spécifiquement, ou s’il représente un changement significatif par rapport à votre point de départ. La valeur de référence établie à 50 ans est le fondement de tout ce que nous avons fait depuis.

 

ALEX RINALDONI — PATIENT, 64 ANS

« 13 ans de suivi annuel. Je viens, on fait les examens, on passe les résultats en revue. Qu’est-ce que ces données longitudinales vous apprennent qu’un seul examen ne pourrait jamais révéler ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Tout. Un seul examen, c’est une photographie. Treize ans d’examens annuels, c’est un film. Ce que je vois dans vos données dans le temps, c’est quelque chose qu’aucun résultat ponctuel ne peut montrer : la vélocité du changement, le schéma, la tendance. Votre PSA à 50 ans, comparé à votre PSA aujourd’hui, m’en dit bien plus que l’un ou l’autre de ces chiffres isolés. On peut voir si quelque chose s’accélère, se stabilise ou reste entièrement plat. On peut détecter un changement significatif des années avant qu’il n’apparaisse comme une valeur anormale au cours d’un seul examen. C’est la puissance clinique d’un suivi régulier — et c’est pourquoi je dis toujours à mes patients que l’examen le plus important n’est pas le premier. C’est celui qu’on continue de faire chaque année.


ALEX RINALDONI — PATIENT, 65 ANS

« Que dites-vous aux hommes qui se sentent parfaitement bien et pensent n’avoir aucune raison de se faire dépister ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Je leur dis que se sentir bien n’est pas la même chose qu’être hors de cause — et que les conditions que nous dépistons sont précisément celles qui ne s’annoncent pas tôt. Les premiers stades des modifications prostatiques, des problèmes vésicaux et d’autres affections urologiques sont souvent totalement silencieux. Au moment où les symptômes apparaissent et deviennent perturbants, la fenêtre pour une prise en charge la plus simple possible peut s’être réduite. Le symptôme qu’Alex avait remarqué — une perte subtile de pression — est en fait plutôt perceptible dans l’éventail des signes possibles. Beaucoup d’hommes viennent consulter sans rien à signaler, et nous trouvons des éléments qui méritent surveillance. L’examen est rapide. La tranquillité d’esprit dure un an.

 

ALEX RINALDONI — PATIENT, 65 ANS

« Que diriez-vous à la version de moi à 49 ans — celui qui a failli ne pas décrocher le téléphone ? »


DR SIOUFI — UROLOGUE

Je lui dirais : l’appel que vous avez failli ne pas passer est celui qui a le plus compté. Non pas parce qu’on a trouvé quelque chose d’alarmant — ce n’est pas le cas. Mais parce que vous vous êtes donné 13 ans de clarté, de données et de tranquillité d’esprit que vous n’auriez pas eus autrement. Chaque homme qui vient à 50 ans pour un premier bilan complet offre à son futur lui-même un cadeau. La consultation prend une après-midi. La confiance qu’elle crée dure une vie. Et pour les hommes qui lisent ceci et qui se trouvent quelque part entre 49 ans et ce premier rendez-vous — c’est le signe qu’il faut décrocher le téléphone.

 

Prenez rendez-vous à la Clinique Sioufi Urologie

Vous avez plus de 50 ans et n’avez jamais fait de bilan prostatique ? Ou plus d’un an s’est écoulé depuis votre dernier examen ? Consultez le Dr Sioufi — sans référence médicale, sans liste d’attente, dans un cadre confidentiel et professionnel à Montréal ou Châteauguay.

Montréal (Westmount) | Châteauguay  |  sioufiurologie.com/nous-joindre


 
 
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